Wildlife

La Société royale de géographie du Canada annonce les lauréats du concours de photographie de nature 2025

La Société canadienne de géographie a le plaisir d’honorer 17 photographes pour leurs images exceptionnelles de la faune et de la flore canadiennes.

[ Available in English ]
Photo: Maxime Légaré-Vézina
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Un lynx du Canada guide sa famille dans une tempête de neige. Un caneton de harle plonge à la recherche d’un repas. Un feu de forêt consume la mousse sur une paroi rocheuse dans une scène d’une beauté mortelle. Les images gagnantes du concours « Photographie de l’année 2025 de Géographica » offrent un aperçu alléchant de la vie secrète des animaux et des processus naturels qui façonnent notre monde. L’œuvre d’un photographe s’est démarquée de toutes les autres. Le photographe de la faune canadienne de l’année 2025 est Maxime Légaré-Vézina, de Québec, qui entame maintenant un mandat de deux ans en tant que photographe émergent Audain en résidence pour Géographica. Grâce au généreux soutien de la Fondation Audain, dont le mandat de conservation est axé sur la Colombie-Britannique, Légaré-Vézina aura l’occasion de réaliser des prises de vue pour Canadian Geographic en Colombie-Britannique et de participer à des événements visant à promouvoir les récits visuels.

Lisez la suite pour en savoir plus sur le parcours de Légaré-Vézina en tant que photographe et pour voir les photos qui ont le plus impressionné nos juges : les photographes animaliers John E. Marriott, Ryan Tidman et Jenny Wong, ainsi que l’équipe éditoriale de Géographica.

Le photographe de la faune et de la flore canadiennes de l’année

Maxime Légaré-Vézina

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La lumière du petit matin se répand sur la côte sauvage du nord de l’île de Vancouver, peignant le ciel en rose et les montagnes en lavande, tandis que des bandes de brouillard s’élèvent d’une mer tranquille. Se déplaçant tranquillement et prudemment le long du rivage rocheux, Maxime Légaré-Vézina s’imprègne de cette scène onirique. Le photographe animalier s’est aventuré vers l’ouest depuis sa résidence de Québec dans l’espoir de photographier un animal : l’ours.

Après quasiment une heure de marche, il perçoit un mouvement : il s’agit d’un ours noir solitaire, dont la silhouette se découpe sur le lever du soleil. « L’ours s’est rapproché de plus en plus, puis il a levé les yeux vers moi », raconte le photographe. « C’est à ce moment-là que j’ai pris la photo. Capturé avec un objectif de 600 mm et un téléconvertisseur 1,4 fois, le portrait qui en résulte est captivant et intense. La moitié du visage de l’ours est dorée, l’autre moitié est dans l’ombre. « C’est probablement l’une de mes dix meilleures photos à vie », déclare Légaré-Vézina. « Tout s’est déroulé exactement comme je le souhaitais. »

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L’aventure photographique de Légaré-Vézina a commencé il y a plus de dix ans, en prévision d’un voyage en Australie et en Nouvelle-Zélande. « À l’époque, l’iPhone n’était pas aussi performant qu’aujourd’hui comme appareil photo », explique-t-il. « J’ai donc acheté mon premier appareil [un Pentax K-r] et j’ai commencé à m’amuser avec. »

Ce qui n’était au départ qu’un simple passe-temps s’est rapidement transformé en passion. Il y a trois ans, ce jeune homme de 36 ans a quitté son emploi dans le secteur bancaire pour se consacrer à la photographie à plein temps. Depuis, il consacre son temp à observer la faune, à étudier le comportement des animaux et à acquérir la patience nécessaire pour capturer des portraits uniques de ses sujets dans leur habitat naturel. Comment cela se passe-t-il ? « Jusqu’à présent, tout va bien — je n’ai pas encore fait faillite », plaisante-t-il.

Dans le cadre de son prix, le lauréat entame un mandat de deux ans en tant que premier photographe émergent Audain en résidence au magazine Géographica, un rôle qui l’amènera à réaliser des reportages pour le magazine. « Il y a tellement d’endroits au Canada que j’aimerais photographier », dit-il. « Ma passion est de voyager, de découvrir de nouveaux endroits, de nouvelles espèces et de vivre une vie d’aventure. »

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Catégorie : vie terrestre

Lauréat : Jean-Simon Bégin

Un lynx du Canada conduit ses chatons hors de la forêt du nord de l’Ontario lors d’une forte chute de neige. Les lynx ont de larges pattes semblables à des raquettes qui leur permettent de se déplacer rapidement et silencieusement dans la neige épaisse. 

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Deuxième prix : Reece Buruma

Un raton laveur, trempé par une récente pluie, se nourrit dans la zone de gestion de l’habitat de Marthaville, à Petrolia, en Ontario.

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Catégorie : vie aquatique

Lauréat : Alex Côté

Un caneton de grand harle plonge à la recherche d’achigans juvéniles dans les eaux peu profondes du lac Memphrémagog, au Québec – une entreprise risquée, selon le photographe. « À plusieurs reprises, les achigans adultes ont essayé de manger les canetons, mais la mère a réussi à les sauver à temps ! »

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Deuxième prix : Maxwel Hohn

Les saumons remontent la rivière Campbell en Colombie-Britannique pour frayer. Le photographe s’est caché dans l’ombre d’un canyon pour capturer les poissons qui se déplacent rapidement.

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Catégorie : flore et champignons 

Lauréate : Jillian A. Brown

Alors que les équipes luttaient contre un incendie de forêt qui a mis la communauté en état d’alerte en juin dernier près de Squamish, en Colombie-Britannique, la photographe a capturé la beauté mortelle des flammes consumant la mousse sur une paroi rocheuse. 

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Deuxième prix : Haolun Tian

Vue d’en haut, une prolifération d’algues dans le lac Dog, près de Kingston (Ontario), ressemble à une œuvre d’art abstraite. Alors que l’on pensait qu’elle ne se produisait que dans les zones fortement polluées, la prolifération d’algues est devenue un problème même dans les lacs éloignés, en raison des effets combinés de la perturbation du paysage et du réchauffement climatique.

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Catégories : espèces volantes

Lauréat : Leslie Poulson

Dans les montagnes Chilcotin du sud de la Colombie-Britannique, une hespérie du Nord est recouverte de gouttelettes de rosée matinale. Cette demoiselle se rencontre en altitude et près des étangs et des lacs dans tout le Canada.

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Deuxième prix : Trevor Lowthers

L’utilisation par le photographe d’un flash de faible intensité donne à cette femelle canard branchu une allure de danseuse disco alors que le soleil se couche sur Dartmouth (Nouvelle-Écosse).

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Mentions honorables

Eli Wolpin

Un homard trapu garde l’entrée de son repaire de bouteilles de bière dans le parc Whytecliff, une zone protégée et un lieu de plongée populaire à West Vancouver, en Colombie-Britannique. 

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Keri Fisher

Un agapostemon (abeille halicte verte) recueille le pollen de l’anthère d’un lys dans le jardin du photographe à Kemptville, en Ontario. 

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Artur Stanisz 

Un lièvre arctique se repose sur le flanc d’une colline, à l’ombre du mont Thor, sur l’île de Baffin, au Nunavut. À mesure que l’automne avance, le pelage du lièvre passe du brun au blanc aux fins de camouflage.

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Brandon Broderick 

De nouvelles pousses recouvrent une zone brûlée par un incendie de forêt près de Tumbler Ridge, en Colombie-Britannique.

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Christy Grinton

Un bébé loutre de mer se blottit contre sa mère près de Port Alice, C.-B.

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Jean-Christophe Lemay 

Le photographe a repéré ce renard roux près d’un restau-minute à Rimouski, au Québec. Bien qu’ils se soient adaptés pour survivre dans nos villes en constante expansion, les renards urbains sont plus susceptibles d’être blessés ou tués par les voitures.

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Tom Halligan

Une compilation d’images capture l’activité de centaines de lucioles au crépuscule d’une nuit de fin de printemps près de Lakefield, en Ontario.

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Amanda Peyton-Noseworthy

La photographe a été captivée par la mousse qui recouvre le sol de la forêt le long d’un sentier à Birchy Bay (T.-N.-L.).

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