Environment

Le Canada s’est doté d’un nouveau système d’alerte météorologique. Voici la signification des couleurs et la marche à suivre en cas d’intempéries.

Comprendre le nouveau système d’alerte météorologique du Canada – et savoir quoi faire en cas d’intempéries majeures

  • Apr 22, 2026
  • 2,889 words
  • 12 minutes
[ Available in English ]
En 2021, une rivière atmosphérique a provoqué de graves inondations dans le sud de la Colombie-Britannique, submergeant les routes. (Photo: La Presse Canadienne/Darryl Dyck)
Expand Image
Advertisement
Advertisement
Live Net Zero Email Service
Advertisement

La pluie approchait et Robyn Roste le savait. Robyn vit à Abbotsford, en Colombie-Britannique, mais le 14 novembre 2021, elle et son mari étaient en vacances dans les Rocheuses. Ce qu’ils ne savaient pas, alors qu’ils quittaient Canmore (Alberta) pour Fairmont Hot Springs (C.-B.), c’est que la table était déjà mise pour une tempête unique en son genre qui allait dévaster une grande partie du sud de la province. La coupable était une rivière atmosphérique dont, jusqu’à cet automne, Robyn Roste n’avait jamais entendu parler et qu’elle croyait être une invention des médias.

Dans des circonstances normales, les rivières atmosphériques – des bandes de vapeur d’eau concentrée longues et étroites dont le débit peut être deux fois supérieur à celui de l’Amazone – transportent l’humidité bénéfique des océans tropicaux vers les côtes. Elles contribuent à l’accumulation de neige dans les montagnes, qui fournit de l’eau aux communautés et aux écosystèmes en aval, et ont permis de mettre fin à des sécheresses majeures sur la côte ouest de l’Amérique du Nord. Mais l’année 2021 a été tout sauf normale en Colombie-Britannique. Au début de l’été, la province s’est retrouvée sous un dôme de chaleur record. Des incendies ont ravagé des forêts arides, laissant des cicatrices de brûlures qui étaient moins capables d’absorber les pluies d’automne, qui sont arrivées en force.

En 2021, un « fleuve atmosphérique » a provoqué des inondations si graves que presque toutes les routes principales du sud de la Colombie-Britannique ont dû être fermées. (Photo : La Presse canadienne / Darryl Dyck)
Expand Image

« Il a plu, plu, plu et puis il a encore plu », se souvient Mme Roste, qui travaille comme rédactrice indépendante et consultante en marketing pour diverses organisations à but non lucratif. « Lorsque vous faites le calcul au fil des saisons, il y a beaucoup de signes qui indiquent que les choses vont mal tourner. Mais bien sûr, nous ne nous en sommes pas rendu compte, parce que nous n’avions jamais vécu cela ».

Avant l’arrivée de la tempête, les météorologues d’Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) ont émis un bulletin météorologique spécial pour le sud de la Colombie-Britannique, avertissant que les fortes pluies à venir, qui s’ajoutent à toutes les pluies tombées précédemment, ainsi que la fonte des neiges, pourraient provoquer des inondations localisées et une élévation du niveau des rivières. Mais dans une région habituée aux pluies saisonnières, les responsables provinciaux des situations d’urgence se sont abstenus d’émettre des avertissements d’inondation ou des conseils aux voyageurs.

Alors qu’ils roulaient vers le sud sur la route 93, Mme Roste et son mari ont rencontré une neige abondante. Puis la circulation s’est complètement arrêtée. Mme Roste n’avait pas de service cellulaire, mais les conducteurs plus loin dans la file d’attente qui avaient choisi de faire demi-tour ont signalé que la route était impraticable en raison de la neige et des nombreux véhicules qui avaient dérapé dans les conditions périlleuses. Mme Roste et son mari ont attendu une bonne partie de la nuit, faisant tourner le moteur de temps en temps pour se réchauffer. Finalement, à court de carburant, ils ont décidé de faire demi-tour.

« Les gens n’étaient tout simplement pas prêts. Tout le monde a été pris au dépourvu, à tous les niveaux, du gouvernement aux propriétaires. »

À l’aube, leurs téléphones se sont illuminés de messages en provenance de chez eux. Les voisins d’Abbotsford avaient été invités à se préparer à évacuer les lieux, la pluie ayant rendu les pentes des montagnes instables. Les pentes affaiblies par la sécheresse et les incendies de l’été et saturées par la pluie et la neige fondue ont déversé de la boue et des débris sur les autoroutes en contrebas, ce qui a fini par isoler complètement le delta du fleuve Fraser (le Lower Mainland) du reste du Canada. Mme Roste a passé la journée au téléphone, s’informant des dernières nouvelles et élaborant des plans pour mettre ses animaux de compagnie à l’abri si le pire se produisait. À la tombée de la nuit, le 14 novembre, presque toutes les grandes routes du sud de la Colombie-Britannique étaient fermées, bloquant le transport de biens essentiels et immobilisant des milliers d’automobilistes qui s’étaient rendus dans les montagnes pour passer le week-end, sans se douter que cette tempête serait le moment de bascule d’un environnement stressé.

« Les gens n’étaient tout simplement pas prêts, » observe Mme Roste. « Tout le monde a été pris au dépourvu, à tous les niveaux, du gouvernement aux propriétaires. »

Cette photo a été prise deux jours après le pic des inondations provoquées par le « fleuve atmosphérique » de 2021 qui a dévasté Abbotsford, en Colombie-Britannique. (Photo : Windy Corduroy)
Expand Image

Pour Bobby Sekhon, météorologue d’ECCC basé à Vancouver, la catastrophe qui s’est déroulée dans le sud de la Colombie-Britannique jusqu’à la mi-novembre 2021 souligne le défi auquel les prévisionnistes sont confrontés à chaque grosse tempête : comment prévoir non seulement le temps, mais aussi ses conséquences.

Un habitant déblaye un passage depuis son domicile à St. John’s, à Terre-Neuve-et-Labrador, après qu’une tempête de neige record en janvier 2020 a laissé derrière elle d’énormes accumulations de neige. (La Presse Canadienne/Andrew Vaughan)
Expand Image

« Il est toujours difficile de déterminer l’ampleur des dégâts qui pourraient survenir », explique-t-il, ajoutant que les problèmes d’infrastructure existants peuvent exacerber les effets d’une tempête. Dans le cas de cette rivière atmosphérique, « c’est la conjonction de plusieurs éléments qui a causé tant de dégâts à ce moment-là ».

La nécessité de mieux comprendre et communiquer les risques associés à certains types de conditions météorologiques a été à l’origine d’une révision majeure du système d’alerte météorologique du Canada.

Auparavant, les alertes étaient émises lorsque les conditions prévues atteignaient un certain seuil – par exemple des rafales de vent de 90 km/h ou plus, ou plus de 50 millimètres de précipitations en une heure. Mais la plupart des gens n’ont que peu ou pas de repères sur ce que ces risques signifient en pratique, explique Jesse Wagar, météorologue de sensibilisation aux alertes au bureau météorologique d’Edmonton d’ECCC.

« Nous pouvons parler de 10 centimètres de neige, nous pouvons parler de vents de 90 km/h, mais pour la personne moyenne qui va vivre ces conditions météorologiques, il peut être difficile de décoder ces informations », explique-t-elle. « Qu’est-ce qu’un vent de 90 km/h ? Est-ce que c’est assez fort pour faire des dégâts ? »

Le nouveau système, qui a été lancé à la fin de l’année 2025 et qui s’aligne sur les meilleures pratiques définies par l’Organisation météorologique mondiale, utilise différentes couleurs pour alerter le public sur les conséquences attendues des conditions météorologiques à venir. La couleur jaune correspond aux conditions les moins graves mais qui ont tout de même des conséquences à court terme. La couleur orange à des conséquences importantes et généralisées, et la couleur rouge à des conditions météorologiques dangereuses et mettant la vie en danger, avec des conséquences extrêmes et durables. Selon ce nouveau système, la rivière atmosphérique de Colombie-Britannique aurait été un événement de niveau rouge, explique Mme Wagar. Idéalement, cela signifie que tout le monde, du public aux responsables municipaux et provinciaux des situations d’urgence, comprendrait les dangers posés par la tempête qui s’annonce et serait prêt à agir.

Advertisement

« Nous voulons vraiment donner aux gens les moyens de prendre les décisions qui s’imposent pour se protéger. »

L’UN DES STÉRÉOTYPES les plus tenaces au sujet des Canadiens est que nous ne pouvons pas nous empêcher de parler de la météo, et ce pour de bonnes raisons. L’étendue du territoire canadien engendre tout le spectre de la fureur de la nature. Dans de nombreux endroits, les températures peuvent dépasser les 30 °C en été et descendre jusqu’à -20 °C en hiver. Les ouragans remontent la côte atlantique, apportant pluie, vent et mer déchaînée dans les Maritimes et à Terre-Neuve, et leurs effets peuvent se faire sentir jusqu’au sud de l’Ontario, à l’intérieur des terres. Pour des raisons encore mal comprises, les rivières atmosphériques peuvent parfois se succéder pendant plusieurs semaines, augmentant le risque d’inondations et de glissements de terrain sur les côtes est et ouest. L’air arctique qui circule au-dessus des Grands Lacs chauds au début de l’hiver peut générer des chutes de neige impressionnantes et des conditions de blizzard soudaines qui bloquent régulièrement la circulation sur certaines des routes les plus fréquentées du pays. Des tornades ont été enregistrées dans chaque province et territoire, à l’exception du Nunavut.

Expand Image

Les météorologues d’ECCC ont donc dû relever le défi de concevoir un système d’alerte pertinent et facile à comprendre, quel que soit le type de phénomène météorologique menaçant qui se produit un jour donné quelque part dans le pays. L’expression « froid extrême » n’a pas la même définition à Iqaluit qu’à Toronto. Mme Wagar espère que le fait de baser les alertes sur les conséquences attendues plutôt que sur des critères numériques aidera les gens à mieux comprendre les risques associés à certains types de temps – et à se préparer en conséquence. « Nous voulons vraiment donner aux gens les moyens de prendre les décisions qui s’imposent pour se protéger. »

L’autre facteur important pour déterminer le niveau d’une alerte est la confiance : dans quelle mesure les prévisionnistes d’ECCC sont-ils sûrs que la météo va se comporter comme ils le pensent ? Pour qu’une alerte orange ou rouge soit émise, les prévisionnistes doivent être convaincus que l’événement aura des répercussions importantes. Selon Mme Wagar, les modèles météorologiques et climatiques d’aujourd’hui – simulations informatiques des mouvements de l’atmosphère utilisées pour prévoir le temps – sont bien supérieurs à ce qu’ils étaient il y a seulement 15 ans en termes d’exactitude et de précision. « Nous pouvons vous indiquer les tendances des températures plusieurs mois à l’avance. Nous pouvons prévoir une grosse tempête de neige pour la semaine prochaine. Y aura-t-il 10 ou 20 centimètres de neige ? Au fur et à mesure que nous nous rapprochons du jour J, nous devenons de plus en plus précis. »

L’un des principaux avantages du système à plusieurs niveaux est qu’il donne aux météorologues la possibilité de modifier une alerte lorsque de nouvelles informations sont disponibles à la suite d’observations sur le terrain. Mme Wagar donne l’exemple d’une alerte au froid pour Norman Wells (T.N.-O.) qui est passée de jaune à orange lorsque les autorités locales ont signalé que les conduites d’eau gelaient quelques jours après une période prolongée de températures inférieures à moins 40 en janvier. « Il y a beaucoup de collaboration en coulisses pour comprendre la vulnérabilité particulière d’une zone, dit-elle. Si une panne d’électricité généralisée se produit et qu’une vague de froid intense arrive, votre vulnérabilité est plus élevée, et c’est donc un élément important de l’évaluation de l’impact ».

Une fois que les prévisionnistes ont déterminé qu’une alerte est nécessaire, avec un niveau approprié, l’étape cruciale suivante consiste à communiquer cette alerte au public. C’est là qu’interviennent des présentatrices à la télévision comme Kelsey McEwen. Mme McEwen est la météorologue en chef de CTV Your Morning, où elle présente les prévisions quotidiennes à un auditoire national et analyse souvent les phénomènes météorologiques extrêmes en cours. Pour décider sur quoi mettre l’accent, il faut généralement savoir qui subit les pires conditions météorologiques – mais le terme « pires », a-t-elle appris, est tout à fait relatif.

Le photographe et chasseur d'orages Matt Melnyk a immortalisé cette tornade qui a touché terre en Alberta. Dans le cadre du nouveau système, toutes les alertes de tornade seront automatiquement classées au niveau rouge. (Photo : Matt Melnyk)
Expand Image

« J’étais vraiment excitée quand s’est présenté mon premier ouragan », se souvient-elle en riant. Je me disais : « Oh, ça va être un gros ! Et puis nous avons interviewé quelqu’un de la région qui nous a dit : “C’est juste un peu venteux ”. Cela a été une grande leçon pour moi en tant que prévisionniste en Ontario : je devais être à l’écoute de ce qui n’était pas la norme pour la côte est. »

Pour Mme McEwen, l’un des principaux avantages du nouveau système d’alerte est qu’il prend en compte le contexte dans lequel les conditions météorologiques se produisent. « Au cours de ma carrière, j’ai parfois eu l’impression que le système nous imposait une vision en silo, que 10 centimètres de neige n’étaient pas si importants que cela. » Mais aujourd’hui, si cette neige tombe après 30 cm de neige le jour précédent, un événement de niveau jaune peut passer à orange. Et ce n’est pas rien.

Une chose qui n’a pas changé par rapport au système précédent est que les alertes peuvent toujours prendre la forme d’une veille ou d’un avertissement – un élément de confusion constant pour les téléspectateurs de Mme McEwen, en particulier pendant la saison des orages. Les veilles indiquent que les conditions sont favorables à l’apparition de phénomènes météorologiques violents et sont émises plusieurs heures à l’avance. Les avertissements signifient qu’un orage est en train de se produire et qu’il touchera la zone concernée dans les 30 à 60 minutes. Pour expliquer la différence, Mme McEwen utilise la métaphore de la préparation d’un repas : « Une veille signifie que tous les ingrédients du repas sont sur le comptoir ; un avertissement signifie que vous êtes sur le point de prendre votre première bouchée. »

Un orage de la prairie agite un champ de la Saskatchewan. (Photo : Nicole Adair)
Expand Image

Selon Dave Sills, directeur adjoint du Canadian Severe Storms Laboratory (Laboratoire canadien des tempêtes violentes) de l’Université Western à London (Ontario), l’objectif d’une veille est d’amener les gens à réfléchir à la possibilité d’une tempête violente avant qu’elle ne les atteigne. « Il y a des gestes que vous pouvez poser pendant cette période pour vous préparer que vous ne pourriez pas faire plus tard, » dit-il, comme sécuriser les objets non fixés autour de votre propriété qui peuvent s’envoler en cas de vents forts ou vous assurer que votre famille sait où se mettre à l’abri au cas où la veille deviendrait un avertissement.

Avec le nouveau système, toutes les alertes à la tornade deviendront automatiquement des alertes de niveau rouge. M. Sills, qui dirige également le projet Northern Tornadoes, une importante initiative de recherche visant à améliorer la détection et la prévision des tornades au Canada, est curieux de voir comment le public réagira à ce changement. De nombreuses personnes avec lesquelles il s’est entretenu affirment que le code couleur est intuitif, mais il souligne que lorsqu’une alerte orange au blizzard a été émise pour London et d’autres communautés le long de la rive du lac Huron au début du mois de février, conseillant vivement aux gens de ne pas prendre la route, la police a tout de même répondu à des dizaines de collisions sur les routes de la région. « On ne peut pas dire plus clairement que ce n’est pas le moment de voyager, et les gens doivent donc comprendre le message contenu dans ces alertes », observe M. Sills. « Si vous lisez qu’il y a un risque de conditions météorologiques dangereuses et que vous sortez quand même, ECCC ne peut pas y faire grand-chose. »

Mme McEwen est d’accord et affirme qu’elle continuera à insister sur la différence entre les veilles et les alertes, même si cela semble répétitif. « La distinction entre ces deux qualifications peut faire la différence entre quelqu’un qui prévoit de sortir et quelqu’un qui annule. Je ne cesserai donc de le répéter si cela peut permettre à quelqu’un de rester en sécurité. »

L’un des principaux avantages du nouveau système d’alerte est qu’il prend en compte le contexte dans lequel les conditions météorologiques se produisent.

Le chasseur de tempêtes Braydon Morisseau a observé cette supercellule s'intensifier le long des piémonts de l'Alberta en juillet 2025. (Photo : Braydon Morisseau)
Expand Image

FINALEMENT, il aura fallu attendre deux semaines avant que Mme Roste et son mari puissent rentrer à la maison en Colombie-Britannique. Ils se sont réfugiés chez des amis à Calgary, se réjouissant au fil des jours d’être sains et saufs et que leur maison n’ait pas été touchée. Mais les nouvelles étaient sinistres. Les inondations ont forcé plus de 17 000 personnes à quitter leur domicile. Le quatrième jour de la tempête, la rivière Nooksack, dans l’État voisin de Washington, a débordé, inondant la région de Sumas Prairie, à Abbotsford, de plusieurs mètres d’eau et tuant des milliers d’animaux de ferme. Les rivières de montagne se sont transformées en torrents furieux, emportant les ponts. Les rayons des épiceries étaient vides et le rationnement de l’essence est entré en vigueur dans tout le sud-ouest de la Colombie-Britannique, car les routes défoncées de la province ne permettaient pas d’acheminer les produits de première nécessité.

L’arrivée à Abbotsford sur la route 1 et la vue de l’eau tout autour de leur propriété ont été « surréalistes », dit Mme Roste. Cette expérience a changé sa façon de comprendre les alertes météorologiques et d’y réagir.

« Lorsque nous apprenons qu’une rivière atmosphérique va revenir, nous devenons nerveux, dit-elle. Maintenant, nous prenons cela au sérieux et nous faisons beaucoup plus attention à ce que les terres autour de notre maison soient bien entretenues. »

À la fin de l’année 2025, une autre rivière atmosphérique puissante a déversé près de 100 millimètres de pluie sur certaines parties de la vallée du Fraser, sujette aux inondations. Cette fois, le ministère ECCC a émis une alerte orange aux précipitations pour la vallée et d’autres zones s’étendant à l’intérieur des terres. Le B.C. River Forecast Centre a réagi en lançant ses propres alertes d’inondation pour les affluents du bas Fraser, et le ministère provincial des transports a fermé à titre préventif un tronçon de la route 1 entre Hope et Lytton en raison du risque de glissements de terrain.

« C’est un bon exemple de la possibilité de renforcer nos alertes pour indiquer un niveau de risque plus élevé, » explique M. Sekhon.

À l’heure d’aller sous presse, aucune alerte rouge n’a encore été émise dans le cadre du nouveau système. Il est impossible de savoir quand la première alerte sera nécessaire et pourquoi. Mais lorsque ce sera le cas, nous espérons être prêts.

Cet article a été réalisé en partenariat avec Environnement et Changement climatique Canada.

Advertisement

Help us tell Canada’s story

You can support Canadian Geographic in 3 ways:

Live Net Zero Email Service

Related Content

People & Culture

Kahkiihtwaam ee-pee-kiiweehtataahk : faire revivre la langue

Comment une langue autochtone gravement menacée peut être sauvée

  • 7440 words
  • 30 minutes

Environment

Canada has a new weather alerting system. Here’s what the colours mean — and what to do when severe weather strikes

Environment and Climate Change Canada has launched a new colour-coded system for its severe weather alerts. Here’s what you should know.

  • 2512 words
  • 11 minutes

Wildlife

Percer le mystère des grizzlis dans le parc national de Wapusk

Dans les basses terres de la baie d’Hudson, les ours polaires régnaient en maîtres. L’augmentation des observations d’un nouveau prédateur a mis tout le monde en alerte maximale.

  • 5763 words
  • 24 minutes

Wildlife

Passage animalier : Reconnecter le plus important corridor faunique d’Amérique du Nord

L’été dernier, un ambitieux système de passages souterrains et supérieurs pour la faune a été inauguré en Colombie-Britannique sur un tronçon d’autoroute dangereux, juste à l’ouest de la frontière albertaine. Voici comment cela s’est passé.

  • 4229 words
  • 17 minutes
Advertisement
Advertisement